Fermes urbaines

Autre modèle, entrepreneurial celui-ci, celui de Merci Raymond, jeune pousse francilienne fondée en 2015 par Hugo Meunier, guidé par son envie de devenir ,, jardinier urbain ,, : <<Je me suis inspiré de projets ayant émergé aux EtatsUnis, en particulier Detroit et ses fermes urbaines, nées dans une visée d’autonomisation alimentaire après la crise économique de 2008.  »Merci Raymond conduit en particulier des projets d’agriculture urbaine autour de la capitale, via la récupération de surfaces cultivables en milieu urbain et péri urbain et l’accompagnement à l’installation de maraîchers en permaculture. « Le but est à la fois la production locale de nourriture, mais aussi de renouer le lien ville-campagne, de valoriser la pleine terre et les zones maraÎchères  » poursuit son fondateur.
Objectif ultime de Merci Raymond ? Aller de la graine à l’assiette, un défi réalisé avec le restaurant locavore Le Relais, sis en plein coeur de Paris, où les producteurs locaux sont mis à l’honneur dans les plats. Quant aux effets de la végétalisation, ils ne sont que positifs pour Hugo Meunier: « La plantation de fleurs mellifères favorise par exemple la pollinisation par les abeilles, tandis que la pleine terre limite le ruissellement des eaux. »

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JUILLET AOÛT 2020 ALTERNATIVES ECONOMIOUES.